Je suis devenu œnologue !

Publié par FCV le

« JE SUIS DEVENU ŒNOLOGUE ! »

Nicolas B. dirigeant de sa propre société de services de plus de 50 salariés arrive crispé à son premier rendez-vous de coaching de vie.

« Je suis au bord du gouffre. Si je ne trouve pas une solution, je dépose le bilan ! » C’est en ces termes que Nicolas B. présente la raison de sa venue. « J’ai déjà traversé des crises, j’ai connu des bas, mais cette dégringolade du chiffre d’affaires due à plusieurs clients défaillants, je ne l’ai pas vu venir… La situation de ma société est critique. Je viens vous voir pour que vous m’aidiez à élaborer et à trouver des réponses à mon problème. Et c’est urgent ! »

La demande est directe. Nicolas B. attend du coach de vie que je suis, une solution magique à sa situation, et ce, rapidement. « Je compte sur cette séance pour trouver comment me sortir de ce bourbier ! » dit-il avec nervosité et de façon péremptoire. Beaucoup plus tard, il dira : « En fait, je n’ai pas trouvé de solution lors de ma première séance. La liquidation de ma société à été prononcée quelques semaines plus tard. Ce fut un choc immense. En revanche le travail effectué avec mon coach de vie a été durant les mois suivants précieux. J’ai appris à me connaître, à accueillir mes besoins, à identifier ce qui est juste pour moi. Cette prise de conscience de qui je suis réellement a débouché sur un axe de vie totalement différent. Devenir œnologue, souhait longtemps réfréné, a refait surface et s’est imposé comme l’objectif de cette mission de coaching de vie. Il m’a semblé alors être poussé de l’intérieur et qu’un élan indestructible me portait enfin à réaliser quelque chose de vraiment personnel. Après des temps d’incertitude, je suis parvenu à concrétiser cet objectif. J’ai suivi une formation. J’ai trouvé un stage à effectuer au sein d’un grand restaurant genevois. Aujourd’hui je travaille avec une équipe de deux personnes et mon travail consiste à rechercher des vins de terroir français peu connus pour le proposer directement à des clients étrangers. Je suis aujourd’hui épanoui, apaisé et heureux de vivre enfin mes aspirations profondes. Merci à mon coach de vie ! »

Regard du coach de vie :

Le plus délicat dans cette mission a été d’accompagner le client de sa démarche initiale quelque peu désespérée à un objectif de mission répondant à ses besoins profonds, lesquels étaient masqués par sa désespérance. Quand devenir œnologue s’est imposé à lui, il a esquivé, contourné, nié, ce qui montait en lui. Il y a eu même des actes manqués comme par exemple d’oublier son rendez-vous ou de venir avec ¾ h de retard. Au début, il venait avec force chercher des réponses et des solutions. Il m’interpelait frontalement. Je l’ai toujours renvoyé à lui-même, à ses ressources, ses potentiels et ses aptitudes latentes. Laisser son besoin orienter sa vie n’a pas été pour Nicolas B. chose facile.

Ce qui a été le plus difficile en tant que coach de vie durant cette mission ? Ne pas donner de consistance à ses attaques frontales. C’est à coup de boutoir qu’il me testait et qu’il vérifiait si le cadre était posé et solide. Lorsqu’il fut certain qu’il ne courrait pas le risque d’être jugé et déprécié, il confia ses incertitudes et ses fragilités. Ce fut alors une séance charnière. La mission a duré 12 mois à raison de 3 séances de 1h30 par mois.

« C’est un investissement que je ne regrette en aucune façon. Au-delà même du secteur professionnel, ce coaching de vie a été profitable sur le plan social et personnel. »

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